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28/03/2011

La sortie demercredi dernier

Mercredi dernier, avec l'association, nous sommes allés visiter
le Musée Carnavalet.

Je vous propose un résumé et quelques photos,
le tout pris sur internet car je n'avais pas emporter l'APN.

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Le musée Carnavalet ou musée de l'Histoire de Paris est consacré à l'Histoire de Paris des origines de la ville à nos jours. Situé dans le quartier du Marais au 23, Rue de Sévigné à Paris, dans le IIIe arrondissement, il présente des collections exceptionnelles : souvenirs de la Révolution française, peintures, sculptures, mobilier et objets d'art. Il est dirigé depuis 1993 par Jean-Marc Léri.

 

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Entrée côté cour, rue de Sévigné
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Le musée est constitué de deux bâtiments : l'ancien hôtel de Carnavalet et l'ancien hôtel Le Peletier de Saint-Fargeau (depuis 1989). En fait séparés par le lycée Victor-Hugo, les deux bâtiments sont reliés par une galerie située au premier étage

 

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vue d'ensemble côté jardin
"belle vue, bonne odeur" disait-on
car le côté rue était plutôt nauséabond au XVIè S.
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Il a été construit à la renaissance entre 1548 et 1560 par Pierre Lescot pour Jacques de Ligneris, président du Parlement de Paris. Inspiré du château d'Écouen, son plan en forme de quadrilatère « entre cour et jardin » constituait une nouveauté architecturale, et allait être un exemple pour de nombreux autres hôtels. Les statues qui l'ornent sont des chefs d'œuvre dus à Jean Goujon et à son atelier.

En 1578, il devient la propriété de Françoise de Kernevenoy, veuve d'un gentilhomme breton François, dit Carnavalet. Dans les années 1650, il passa dans les mains de Claude Boislève, qui confia la tâche de l'agrandir à François Mansart qui transforma l'aile gauche et le bâtiment d'entrée et ajouta l'aile droite décorée de sculptures de Gérard Van Opstal.

 

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Marquise de Sévigné

 

De 1664 à 1695 il fut habité par la Marquise de Sévigné, puis par Brunet de Rancy secrétaire du Roi jusqu'en 1777, puis enfin par la famille Dupré de Saint-Maur.

Après la Révolution, il fut occupé par l'École des ponts et chaussées puis par les institutions Liévyns et Verdot, avant son rachat par la ville de Paris en 1866 sur les conseils du baron Haussmann. Il fut agrandi et rénové de 1871 à 1890, dans le but d'y loger les collections historiques de la Ville de Paris. En 1881 une vente aux enchères d'une partie des collections du musée fut décidée par le conseil municipal (voir plus bas). Il lui fut incorporé des éléments architecturaux exceptionnels provenant du vieux Paris en pleine mutation :

·         l'arc de la rue de Nazareth dans l'île de la Cité (XVe siècle);

·         la façade du bureau de la Corporation des marchands drapiers des Halles (XVIIe siècle);

·         un avant-corps de l'hôtel Desmarets (début XVIIIe siècle).

L'accroissement des collections imposa un nouvel agrandissement qui s'acheva en 1914.

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au rez-de-chaussée, une galerie présentant des enseignes en fer forgé.
Nous ne l'avons pas visitée mais je l'ai aperçue en sortant et suis allée regarder.
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l'escalier qui mène à la galerie qui relie les deux hôtels
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Le salon de musique
et
la salle de bal
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podcast

« Menuet » de Boccherini

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Nous avons eu une visite très intéressante.
Notre guide sortait de l'ordinaire.
Il était évident qu'il aimait son métier et ne s'est pas contenté de débiter l'histoire
de Paris comme on récite le par coeur.
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Dès l'entrée, il y a une salle avec une maquette montrant
Paris reconstitué au Moyen âge.
Il nous a expliqué la vie des parisiens à l'époque où Paris n'était pas capitale et où les rois n'y séjournaient pas encore.
Puis nous avons avancé dans le temps, vu l'évolution des constructions,
du mobilier, des façons de vivre, de voyager, etc...
Enfin, nous avons passé un excellent moment.
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podcast

Offenbach - La Périchole

« Tu n’es pas beau, tu n’es pas riche, »

 Par Jane Rhodes
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À demain


05/02/2011

ce matin, le marché

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(photo internet)
Les mercredi et samedi, nous avons la chance d'avoir un très beau marché.
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(photo internet)
côté "Place du Général De Gaulle"
cela se passe sous les halles et tout autour
le parking que l'on n'aperçoit pas ici est entièrement occupé par les marchands.
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Avec cette halle, le tableau médiéval de la place du Général-de-Gaulle est complet. La halle actuelle a été construite en 1836 sur l'emplacement d'une bâtisse en bois élevée vers 1228. Edifice primordial dans la vie de la cité, les commerces en occupaient le rez-de-chaussée et la justice était rendue dans la grande salle située au premier étage. Cette salle était également le lieu des assemblées des habitants. Restaurée en 1922, la halle telle qu'elle se présente aujourd'hui mesure 38 mètres de long et 14 mètres de large. Elle est composée d'un pavillon à chaque extrémité et l'allée centrale est coupée par sept travées. Aujourd'hui, le marché s'y tient deux fois par semaine et des manifestations s’y déroulent tout au long de l’année : Foire Ventôse en mars, Fête Médiévale en juin, Fête de la Saint Félicien en septembre.

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les halles en 1900
côté "Place du marché aux herbes"
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Nous y trouvons absolument de tout
Grands choix de primeurs, bouchers, charcutiers-traiteurs,
poissonniers, habillements divers (un peu n'importe quoi les vêtements)
mercerie, fleuriste, libraire, etc...
C'est un plaisir de s'y promener.
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(photo internet)
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Jean de La Bruyère (1645-1696), lors de son passage dans la commune aurait écrit :

«  J’approche d’une petite ville et je suis déjà sur une hauteur d’où je la découvre.
Elle est située à mi-côte, une rivière baigne ses murs et coule ensuite dans une belle prairie ;
Elle a une forêt épaisse qui la couvre des vents froids et de l’aquilon.
Je la vois dans un jour si favorable que je compte ses tours et ses clochers ;
Elle me paraît peinte sur le penchant de la colline.
 » 

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Un peu de Rossini ?
podcast
Sonate n° 2 pour cordes : allegro

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Bonne journée

 

hebergeur d'image

31/01/2011

15/20

Hopital_des_Quinze-Vingt_1567_Paris.jpg

Moyen âge

L'hospice des quinze-vingts a été fondé vers 1260 par saint Louis (Louis IX de France) sans que l'on connaisse le détail et l'époque précise de cette fondation. Il était alors situé rue Saint-Honoré au coin de la rue Saint-Nicaise, sur une pièce de terre appelée Champourri[1]. Le nom de Quinze-Vingts veut dire trois cents (15 × 20 = 300) dans le système de numération vicésimal et, de fait, l'hospice comprenait trois cents lits. Le but était de recueillir les aveugles de Paris qui étaient fort en détresse. Le fait que lors de la septième croisade, qu'il mena, certains des Croisés eurent les yeux crevés joua certainement un rôle dans cette fondation.

Le pape Clément IV recommanda cette institution aux prélats dans une bulle datée de 1265, en les invitant à favoriser les quêteurs qui demandaient l'aumône pour ces pauvres. La gestion de l'établissement semble toutefois avoir laissé à désirer :

« Je ne sais trop pourquoi le roi a réuni dans une maison trois cents aveugles, qui s'en vont par troupes dans les rues de Paris, et qui, pendant que le jour dure, ne cessent de braire. Ils se heurtent les uns contre les autres, et se font de fortes contusions; car personne ne les conduits. Si le feu prend à la maison, il ne faut pas en douter, la communauté sera entièrement brûlée, et le roi obligé de la reconstruire à de nouveaux

frais. »

Ancien régime

En 1779, sous le règne de Louis XVI, le cardinal de Rohan le fit transférer à son emplacement actuel, rue de Charenton, dans l'ancienne caserne des « Mousquetaires noirs » (du nom de la couleur de leurs chevaux) qui avaient été supprimés en 1775. Il modifia le système d'administration et porta le nombre d'aveugles à huit cents.

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Caserne abritant l'Hôpital des Quinze-Vingts, estampe de 1809
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Après la révolution

En l'an IX de la république (1801) on réunit à l'hospice des quinze-vingts, l'institut des jeunes aveugles fondé par Valentin Haüy en 1784. Devenue l'Institut national des jeunes aveugles (INJA), cette institution fut ensuite transférée rue Saint-Victor, puis au 56 boulevard des Invalides en 1843.

Dans les bâtiments reconstruits à partir de 1957, le Centre hospitalier national d’ophtalmologie (CNHO) des Quinze-Vingts est toujours un hôpital spécialisé dans les maladies des yeux. Il ne fait néanmoins pas partie de l'Assistance publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP).

Une partie de l'ancienne caserne des Mousquetaires Noirs fait l'objet d'une inscription au titre des monuments historiques depuis le 26 décembre 1976.

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 Chapelle de l'hôpital des Quinze-Vingts :
Vitrail du Martyre de Crépin et Crépinien
(XVème siècle)
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Développement

L’Histoire continue à faire de cet hôpital un précurseur en ophtalmologie avec la création de l’Institut de la vision, véritable pôle d’excellence européenne, qui a ouvert ses portes en mars 2008 sur le site de CNHO, 17 rue Moreau à Paris. Il a été labellisé comme projet structurant du pôle de compétitivité d'envergure mondiale Medicen.

Cette « immense ruche de verre de 6000 m² » a été créée grâce à un partenariat exemplaire : dès 2002, le Professeur José-Alain Sahel (chef de service au CHNO des Quinze-Vingts et directeur de l’Institut) et son équipe ont donc œuvrés aux côtés de trois grandes institutions : l'Inserm, l'université Pierre-et-Marie-Curie et le CHNO des Quinze-Vingts, en liaison avec plusieurs services hospitaliers (Fondation Ophtalmologique Rothschild, Hôpital Lariboisière, AP-HP), pour faire sortir de terre un pôle de recherche de dimension internationale sur les maladies oculaires.

Sa réalisation a été assurée dans le cadre d'une participation public/privé avec le concours financier du CHNO des Quinze-Vingts, de l'Inserm, de l'université Pierre-et-Marie-Curie, du Conseil régional d'Île-de-France, de la Ville de Paris, de l'AFM, de la Fédération des aveugles et handicapés visuels de France, de la Foundation Fighting Blindness (USA), de la Fondation ophtalmologique Rothschild, de la commission européenne, de la Fondation pour la recherche médicale, de l'Agence nationale de la recherche, de la fondation NRJ et de la fondation Bettencourt-Schueller avec l'appui de la Caisse des dépôts et consignations et de l'ICADE[6].

Il doit, dans un premier temps, accueillir douze équipes d’experts en ophtalmologie et huit entreprises dont les missions seront de découvrir et de tester des traitements innovants contre les pathologies oculaires.

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Pris sur wikipédia

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Lundi 31/01 à 11 heures
L'Homme a rendez-vous
Nous serons à l'heure
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